Formation


Culture, curiosité et rigueur

L’exercice du métier de traducteur exige non seulement un niveau élevé de connaissances linguistiques et une maîtrise totale de sa langue maternelle, mais aussi une large ouverture sur les domaines du savoir. En effet, la diversité des sujets sur lesquels le traducteur est appelé à travailler nécessite une grande agilité intellectuelle pour approfondir rapidement ses connaissances dans un ou plusieurs domaines. Toutefois, la technique principale reste pour le traducteur celle de la traduction et non la technologie pour laquelle il exerce son art.

En outre, la connaissance des techniques documentaires l’aidera à rechercher l’information. Il doit aussi savoir utiliser divers outils informatiques pour réduire ses délais de production et améliorer la présentation de ses traductions.

Vous trouverez ci-après une liste de filières de formation françaises (à titre indicatif), ainsi qu’une synthèse des conditions d’exercice de la profession. Ces renseignements étant volontairement succincts, nous vous invitons à consulter les sites internet correspondants. À noter : de nombreuses formations sont désormais accessibles par la validation des acquis de l’expérience et en formation continue.


Établissements d’enseignement des métiers de la traduction

La réforme LMD (Licence, Master, Doctorat) est en place dans tous les établissements. Les cursus proposent des diplômes d’État (filières LMD) et/ou des diplômes d’université (DU). Professionnellement, le niveau du master allié à de longs séjours à l’étranger est conseillé.

L’accès à un master se fait avec une licence (ou équivalent) généralement en langue(s) ou de type LCE ou LEA. Les études de master durent deux ans.

Filière Langues, littératures et civilisations étrangères (LLCE) : elle apporte la connaissance approfondie d’une langue et peut permettre l’accès aux écoles de traducteurs et d’interprètes, mais ne délivre pas de qualification professionnelle.

Filière Langues étrangères appliquées (LEA) : elle s’adresse aux étudiants qui possèdent déjà une bonne maîtrise de deux langues étrangères et qui désirent acquérir une formation plus pratique orientée vers l’économie et le monde des affaires.

* Les quatre premières écoles sont reconnues par l’AIIC (Ass. internationale des interprètes de conférence).

E.S.I.T. (École supérieure d’interprètes et de traducteurs) *

I.P.L.V. (Institut de langues vivantes) *

I.S.I.T. (Institut de Management et de Communication Interculturels) *

I.T.I.-R.I. (Institut de traducteurs, d’interprètes et de relations internationales) *

Université Aix-Marseille

Université Bordeaux Montaigne

Université de Bretagne occidentale – Brest

Université de Cergy-Pontoise

Université Grenoble Alpes

Université de Lille 3 – MéLexTra et TSM

E.S.T.R.I. (École supérieure de traduction et relations internationales)

Université Lumière – Lyon 2

Université Jean Moulin – Lyon 3

Université de Lorraine – UFR Arts, lettres et langues

Université Paul Valéry – Montpellier III – UFR2 Langues et cultures étrangères et régionales

Université de Haute-Alsace – Mulhouse-Colmar

Université Nice Sophia-Antipolis

Université d’Orléans

I.N.A.L.C.O. (Institut national des langues et des civilisations orientales)

Université Paris 3 – Centre Censier

Université Paris 7 – Denis Diderot

Université Paris 8 – Vincennes-Saint-Denis

Université Paris 10 – Nanterre

Université de Pau et des Pays de l’Adour

Université de Poitiers

Université de Haute Bretagne Rennes 2 – CFTTR

Université de Rouen Normandie

Université Jean Monnet – Saint-Étienne

Université Toulouse Jean Jaurès – CETIM

Centre de formation ci3m.fr

Formations en LSF (voir la liste complète ci-dessous)

 

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