Premiers pas dans la traduction, avec le soutien d’APROTRAD


Décidé à se reconvertir vers la traduction, Christian cherche des conseils et trouve l’association.

Quand j’ai décidé, en 2010, de m’engager dans le métier de la traduction, sur le tard, comme on dit, je sentais bien que j’aurais à aborder des domaines qui m’étaient « assez étrangers »… les formalités administratives et, en première urgence, l’informatique… J’ai repris mon manuel de dactylo, parce qu’un traducteur ça écrit beaucoup… j’ai posé mille questions au fiston, je me suis installé dans une partie de son disque dur et j’ai commencé à taper. Il m’a semblé judicieux de chercher des traducteurs sur Internet et de leur demander conseil, dans bien des domaines : les outils nécessaires, les démarches, les taxes, les impôts, l’URSSAF, le RSI, l’APL, le FIF-PL, le SIRET, la TVA… tout ça fait très peur !… Heureusement, on trouve également l’APROTRAD « basée » tout près d’ici : elle a son siège social à Orléans… Ces gens-là allaient me montrer les aspects concrets de ma petite entreprise, ils allaient pouvoir me dire « comment ça se passe », me montrer les difficultés, les joies, les obligations, les écueils, les tenants et si possible les aboutissants.

Sur le site de l’APROTRAD, j’ai trouvé des noms de traducteurs, leur adresse et même leur photo pour certains, c’était bien des vrais gens, avec un vrai métier, ils avaient sans doute un jour également débuté… ils s’en souvenaient sûrement encore…

J’en ai contacté quelques-uns, que je remercie pour l’occasion.

Sophie, du village voisin, m’a gentiment montré comment on travaillait avec l’ancienne version 2006… Ça m’a aidé.

J’ai ensuite adhéré à l’APROTRAD… sa liste Yahoo, ses réunions, ses formations, ses échanges, son barbecue… On y parle de tous les aspects du métier, on y apporte son expérience, ses questions et ses remises en question… et on y rencontre des gens très bien.

Christian R.