L'ISIT à Orléans
Ouverture d’une classe de 1e année ISIT à Orléans
École de Traduction littéraire du CNL
Ouverture de l’École de Traduction littéraire du CNL
Espace privé
Portage salarial
Installation
Dans le portage salarial, le traducteur fait appel à une société de portage qui assure l’interface administrative avec ses clients. Celle-ci conclut les contrats, émet et encaisse les factures et les reverse au traducteur sous forme de salaire après avoir prélevé les cotisations sociales (patronales et salariales) ainsi que des frais de gestion (généralement environ 10 %).
Le traducteur et la société de portage sont liés par une convention de portage qui définit, entre autres, les engagements réciproques de la société de portage et du traducteur, le montant des frais de gestion, les modalités de versement du salaire et de remboursement des frais de mission et de fonctionnement. Cette convention n’a pas valeur de contrat de travail. Il est en théorie possible de signer plusieurs conventions avec plusieurs sociétés de portage, mais certaines peuvent exiger des clauses d’exclusivité.
Lorsque le traducteur trouve un client, ce client signe un contrat de prestation avec la société de portage, qui signe alors un contrat de travail avec le traducteur. Ce contrat peut prendre plusieurs formes (CDD, contrat à temps partiel, voire CDI). La société de portage doit au préalable avoir effectué une DUE (déclaration unique d’embauche) qui garantit l’inscription du traducteur dans tous les organismes sociaux.
Régime fiscal
Du point de vue juridique, le traducteur « porté » est un salarié. Il déclare donc ses revenus en tant que traitements et salaires sur la déclaration 2042, comme n’importe quel autre salarié.
Protection sociale
Le traducteur jouit de tous les éléments de protection sociale attachés au statut de salarié : sécurité sociale, prévoyance, retraite, et assurance chômage.
Il bénéficie également d’une assurance responsabilité civile professionnelle.
Sites utiles
www.guideduportage.com
www.sneps.fr
www.fenps.fr
Les autres statuts
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Dans le portage salarial, le traducteur fait appel à une société de portage qui assure l’interface administrative avec ses clients. Celle-ci conclut les contrats, émet et encaisse les factures et les reverse au traducteur sous forme de salaire après avoir prélevé les cotisations sociales (patronales et salariales) ainsi que des frais de gestion (généralement environ 10 %).
Le traducteur et la société de portage sont liés par une convention de portage qui définit, entre autres, les engagements réciproques de la société de portage et du traducteur, le montant des frais de gestion, les modalités de versement du salaire et de remboursement des frais de mission et de fonctionnement. Cette convention n’a pas valeur de contrat de travail. Il est en théorie possible de signer plusieurs conventions avec plusieurs sociétés de portage, mais certaines peuvent exiger des clauses d’exclusivité.
Lorsque le traducteur trouve un client, ce client signe un contrat de prestation avec la société de portage, qui signe alors un contrat de travail avec le traducteur. Ce contrat peut prendre plusieurs formes (CDD, contrat à temps partiel, voire CDI). La société de portage doit au préalable avoir effectué une DUE (déclaration unique d’embauche) qui garantit l’inscription du traducteur dans tous les organismes sociaux.
Régime fiscal
Du point de vue juridique, le traducteur « porté » est un salarié. Il déclare donc ses revenus en tant que traitements et salaires sur la déclaration 2042, comme n’importe quel autre salarié.
Protection sociale
Le traducteur jouit de tous les éléments de protection sociale attachés au statut de salarié : sécurité sociale, prévoyance, retraite, et assurance chômage.
Il bénéficie également d’une assurance responsabilité civile professionnelle.
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