Forum européen des professionnels indépendants
Le 25 janvier 2010, les indépendants européens se sont réunis pour la première fois à Bruxelles, dans les locaux du Parlement européen.
Colloques sur la traduction en 2010
Divers colloques pour les passionnés de traduction
Espace privé
Modes d’exercice
Le traducteur salarié
Il travaille dans une entreprise industrielle ou commerciale, une banque ou une compagnie d’assurances, un organisme professionnel, etc. Il peut être intégré à un service de traduction ou travailler isolément, ou bien être affecté à un service connexe (documentation, direction commerciale, export, etc.).
Une part non négligeable de l’embauche est réalisée par des sociétés de traduction et de documentation, même si celles-ci font systématiquement appel à la sous-traitance auprès d’indépendants ou de portés.
Le salarié est en droit d’être classé comme cadre, mais ne bénéficie généralement pas d’un plan de carrière. Évolution possible : devenir responsable d’une équipe ou d’un service de traduction.
L’accès à la fonction publique se fait sur concours, qu’il s’agisse d’administrations nationales ou internationales.
Le traducteur indépendant
Disposant d’un statut de profession libérale, il travaille seul ou en association avec des collègues. Il doit prospecter et se constituer une clientèle. Les débuts sont toujours difficiles, les revenus irréguliers, les charges élevées (couverture sociale moins favorable que les salariés, nécessité d’investissements importants). Néanmoins la majorité des traducteurs exercent sous ce statut.
On classe aussi dans cette catégorie l’expert judiciaire, traducteur et/ou interprète agréé près les tribunaux, qui est un auxiliaire de justice.
Le traducteur en portage
Disposant d’un statut de salarié auprès d’une société de portage, il exerce seul ou occasionnellement en association avec des collègues. Il doit prospecter et se constituer une clientèle, comme son collègue indépendant. Il travaille en toute autonomie sans avoir à gérer les contraintes administratives et fiscales.
Le traducteur d’édition
Il occupe une place à part dans la profession en raison de son statut d’auteur (loi Escarra du 11 mars 1957 sur la propriété littéraire et artistique). Il relève du régime général de la Sécurité sociale par l’intermédiaire de l’AGESSA (Association pour la gestion de la sécurité sociale des auteurs).
Sa rémunération est en général bien moins élevée que celle des traducteurs techniques. De fait, il est rare que la traduction d’édition puisse, à elle seule, assurer une rémunération décente.
Il travaille dans une entreprise industrielle ou commerciale, une banque ou une compagnie d’assurances, un organisme professionnel, etc. Il peut être intégré à un service de traduction ou travailler isolément, ou bien être affecté à un service connexe (documentation, direction commerciale, export, etc.).
Une part non négligeable de l’embauche est réalisée par des sociétés de traduction et de documentation, même si celles-ci font systématiquement appel à la sous-traitance auprès d’indépendants ou de portés.
Le salarié est en droit d’être classé comme cadre, mais ne bénéficie généralement pas d’un plan de carrière. Évolution possible : devenir responsable d’une équipe ou d’un service de traduction.
L’accès à la fonction publique se fait sur concours, qu’il s’agisse d’administrations nationales ou internationales.
Le traducteur indépendant
Disposant d’un statut de profession libérale, il travaille seul ou en association avec des collègues. Il doit prospecter et se constituer une clientèle. Les débuts sont toujours difficiles, les revenus irréguliers, les charges élevées (couverture sociale moins favorable que les salariés, nécessité d’investissements importants). Néanmoins la majorité des traducteurs exercent sous ce statut.
On classe aussi dans cette catégorie l’expert judiciaire, traducteur et/ou interprète agréé près les tribunaux, qui est un auxiliaire de justice.
Le traducteur en portage
Disposant d’un statut de salarié auprès d’une société de portage, il exerce seul ou occasionnellement en association avec des collègues. Il doit prospecter et se constituer une clientèle, comme son collègue indépendant. Il travaille en toute autonomie sans avoir à gérer les contraintes administratives et fiscales.
Le traducteur d’édition
Il occupe une place à part dans la profession en raison de son statut d’auteur (loi Escarra du 11 mars 1957 sur la propriété littéraire et artistique). Il relève du régime général de la Sécurité sociale par l’intermédiaire de l’AGESSA (Association pour la gestion de la sécurité sociale des auteurs).
Sa rémunération est en général bien moins élevée que celle des traducteurs techniques. De fait, il est rare que la traduction d’édition puisse, à elle seule, assurer une rémunération décente.
