Journée de partage d'expérience
L’Aprotrad organise, le 2 octobre 2010 à la Maison des Associations d’Orléans, une journée d’échange d’expérience pour les traducteurs.
Forum européen des professionnels indépendants
Le 25 janvier 2010, les indépendants européens se sont réunis pour la première fois à Bruxelles, dans les locaux du Parlement européen.
Colloques sur la traduction en 2010
Divers colloques pour les passionnés de traduction
Espace privé
Formation
Culture, curiosité et rigueur
L’exercice du métier de traducteur exige non seulement un niveau élevé de connaissances linguistiques et une maîtrise totale de sa langue maternelle, mais aussi une large ouverture sur les domaines du savoir. En effet, la diversité des sujets sur lesquels le traducteur est appelé à travailler nécessite une grande agilité intellectuelle pour approfondir rapidement ses connaissances dans un ou plusieurs domaines. Toutefois, la technique principale reste pour le traducteur celle de la traduction et non la technologie pour laquelle il exerce son art.
En outre, la connaissance des techniques documentaires l’aidera à rechercher l’information. Il doit aussi savoir utiliser divers outils informatiques pour réduire ses délais de production et améliorer la présentation de ses traductions.
Vous trouverez ci-après une liste de filières de formation françaises (à titre indicatif), ainsi qu’une synthèse des conditions d’exercice de la profession. Ces renseignements étant volontairement succincts, nous vous invitons à consulter les sites internet correspondants. À noter : de nombreuses formations sont désormais accessibles par la validation des acquis de l’expérience et en formation continue.
Établissements d’enseignement des métiers de la traduction
La réforme LMD (Licence, Master, Doctorat) est en place dans tous les établissements. Les cursus proposent des diplômes d’État (filières LMD) et/ou des diplômes d’université (DU). Professionnellement, le niveau du master allié à de longs séjours à l’étranger est conseillé.
L’accès à un master se fait avec une licence (ou équivalent) généralement en langue(s) ou de type LCE ou LEA. Les études de master durent deux ans.
Filière Langues, littératures et civilisations étrangères (LLCE) : Elle apporte la connaissance approfondie d’une langue et peut permettre l’accès aux écoles de traducteurs et d’interprètes, mais ne délivre pas de qualification professionnelle.
Filière Langues étrangères appliquées (LEA) : Elle s’adresse aux étudiants qui possèdent déjà une bonne maîtrise de deux langues étrangères et qui désirent acquérir une formation plus pratique orientée vers l’économie et le monde des affaires.
* Les quatre premières écoles sont reconnues par l’AIIC (Ass. internationale des interprètes de conférence).
E.S.I.T. (École supérieure d’interprètes et de traducteurs)*
I.P.L.V. (Institut de langues vivantes)*
I.S.I.T. (Institut supérieur d’interprétation et de traduction)*
I.T.I.-R.I. (Institut de traducteurs, d’interprètes et de relations internationales)*
Université Michel de Montaigne – Bordeaux 3
Université de Bretagne occidentale – Brest
Université Stendhal – Grenoble 3
Université Charles de Gaulle – Lille 3 – UFR Angellier
E.S.T.R.I. (École supérieure de traduction et relations internationales)
Université Lumière – Lyon 2
Université Jean Moulin – Lyon 3
Université Paul Verlaine – Metz – UFR Lettres et Langues
Université Paul Valéry – Montpellier III – UFR Lettres et Langues
Université de Haute-Alsace – Mulhouse-Colmar
Université Nice Sophia-Antipolis
Université d’Orléans
I.N.A.L.C.O. (Institut national des langues et des civilisations orientales)
Université Paris 3 – Centre Censier
Université Paris 7 – Denis Diderot
Université Paris 8 – Vincennes Saint Denis
Université Paris X – Nanterre
Université de Pau et des Pays de l’Adour
Université de Cergy-Pontoise
Université de Provence
Université de Haute Bretagne Rennes 2 – CFTTR
Université Jean Monnet – Saint-Étienne
IUP de Traduction et interprétation – Université de Toulouse – Le Mirail
Télécharger la liste complète des formations
L’exercice du métier de traducteur exige non seulement un niveau élevé de connaissances linguistiques et une maîtrise totale de sa langue maternelle, mais aussi une large ouverture sur les domaines du savoir. En effet, la diversité des sujets sur lesquels le traducteur est appelé à travailler nécessite une grande agilité intellectuelle pour approfondir rapidement ses connaissances dans un ou plusieurs domaines. Toutefois, la technique principale reste pour le traducteur celle de la traduction et non la technologie pour laquelle il exerce son art.
En outre, la connaissance des techniques documentaires l’aidera à rechercher l’information. Il doit aussi savoir utiliser divers outils informatiques pour réduire ses délais de production et améliorer la présentation de ses traductions.
Vous trouverez ci-après une liste de filières de formation françaises (à titre indicatif), ainsi qu’une synthèse des conditions d’exercice de la profession. Ces renseignements étant volontairement succincts, nous vous invitons à consulter les sites internet correspondants. À noter : de nombreuses formations sont désormais accessibles par la validation des acquis de l’expérience et en formation continue.
Établissements d’enseignement des métiers de la traduction
La réforme LMD (Licence, Master, Doctorat) est en place dans tous les établissements. Les cursus proposent des diplômes d’État (filières LMD) et/ou des diplômes d’université (DU). Professionnellement, le niveau du master allié à de longs séjours à l’étranger est conseillé.
L’accès à un master se fait avec une licence (ou équivalent) généralement en langue(s) ou de type LCE ou LEA. Les études de master durent deux ans.
Filière Langues, littératures et civilisations étrangères (LLCE) : Elle apporte la connaissance approfondie d’une langue et peut permettre l’accès aux écoles de traducteurs et d’interprètes, mais ne délivre pas de qualification professionnelle.
Filière Langues étrangères appliquées (LEA) : Elle s’adresse aux étudiants qui possèdent déjà une bonne maîtrise de deux langues étrangères et qui désirent acquérir une formation plus pratique orientée vers l’économie et le monde des affaires.
* Les quatre premières écoles sont reconnues par l’AIIC (Ass. internationale des interprètes de conférence).
E.S.I.T. (École supérieure d’interprètes et de traducteurs)*
I.P.L.V. (Institut de langues vivantes)*
I.S.I.T. (Institut supérieur d’interprétation et de traduction)*
I.T.I.-R.I. (Institut de traducteurs, d’interprètes et de relations internationales)*
Université Michel de Montaigne – Bordeaux 3
Université de Bretagne occidentale – Brest
Université Stendhal – Grenoble 3
Université Charles de Gaulle – Lille 3 – UFR Angellier
E.S.T.R.I. (École supérieure de traduction et relations internationales)
Université Lumière – Lyon 2
Université Jean Moulin – Lyon 3
Université Paul Verlaine – Metz – UFR Lettres et Langues
Université Paul Valéry – Montpellier III – UFR Lettres et Langues
Université de Haute-Alsace – Mulhouse-Colmar
Université Nice Sophia-Antipolis
Université d’Orléans
I.N.A.L.C.O. (Institut national des langues et des civilisations orientales)
Université Paris 3 – Centre Censier
Université Paris 7 – Denis Diderot
Université Paris 8 – Vincennes Saint Denis
Université Paris X – Nanterre
Université de Pau et des Pays de l’Adour
Université de Cergy-Pontoise
Université de Provence
Université de Haute Bretagne Rennes 2 – CFTTR
Université Jean Monnet – Saint-Étienne
IUP de Traduction et interprétation – Université de Toulouse – Le Mirail
